J'ai fermé les yeux à demi, et la ville s'ouvrait devant moi , colorée et mouvante.
Le soleil couchant offrait aux regards des orangés et des rouges prometteurs de journées à venir placées sous le signe de l'été.
J'ai fermé les yeux, et le paysage reprenait ses formes étranges faisant naître une ville là où il n'y avait que des buissons roussis par la chaleur.
Galerie " Peinture entre quatre murs " visites sur RV 06 44 78 12 28 / 05 24 23 13 53 30 crs du Marechal Leclerc 33340 LESPARRE MEDOC
mercredi 5 septembre 2012
Budleia
Ils ont joué à cahe-cache dans le feuillage , indifférents aux bavardages qui rompaient la torpeur des heures chaudes.
L'arbre à papillons jusqu'à l'automne s'amusera à nous surprendre, jouant sans cesse les prolongations en nous offrant ses grappes colorées.
mardi 28 août 2012
Vibrations
Les couleurs, la musique, le temps , celui d'avant, d'aujourd'hui, de demain, tout ce qui fait la vie et sa richesse, tout cela fait naître en moi la nécessité de peindre des couleurs qui s'étirent, se mêlent, se complétent ou se repoussent, mais des couleurs qui comme des notes laissent l'empreinte de leurs vibrations au fond de mon âme.
Vibrations, la vie est une immense vibration.
dimanche 19 août 2012
Au loin la ville
Mardi Lobsang Rampa, un Lama, la mémoire d'une tradition aujourd'hui bafouée, des livres, une histoire, l'âme du Tibet dans ce qu'il y a de plus mytérieux.
J'ai fait un voyage dans le temps, le temps d'avant mais aussi une promenade dans l'intemporel, au milieu des traditions tibétaines, loin des préoccupations occidentales.
Je me suis envolée dans l'univers coloré et magique de Lhassa.
Mon âme a suivi les grands cerfs-volants, elle a survolé les précipices verdoyants .Elle s'est accrochée aux rubans de prières et a retrouvé suspendue entre deux gorges profondes la mémoire de l'Humain.
J'ai fait un voyage dans le temps, le temps d'avant mais aussi une promenade dans l'intemporel, au milieu des traditions tibétaines, loin des préoccupations occidentales.
Je me suis envolée dans l'univers coloré et magique de Lhassa.
Mon âme a suivi les grands cerfs-volants, elle a survolé les précipices verdoyants .Elle s'est accrochée aux rubans de prières et a retrouvé suspendue entre deux gorges profondes la mémoire de l'Humain.
vendredi 10 août 2012
mais l'été
il faut aussi passer le temps dans l'ombre fraîche des maisons.
Ainsi j'en profite pour faire le portrait de mes animaux .
Sweet penche la tête , songeuse, en attente de caresses ,
quant à Mouche elle cherche comment nous émouvoir et emporter ainsi une récompense !
Ainsi j'en profite pour faire le portrait de mes animaux .
Sweet penche la tête , songeuse, en attente de caresses ,
quant à Mouche elle cherche comment nous émouvoir et emporter ainsi une récompense !
l'été
nous apporte ses fragances, sa chaleur, le bourdonnement des insectes à l'ombre des arbres et les stridulations des cigales .
La journée qui s'écoule entre ombre et lumière , s'étire pleine de couleurs violentes et passées . Des couleurs semblables à des odeurs , prononcées ou diffuses.
L'été c'est du blanc, du vert, du jaune mêlés. Mais l'été c'est aussi des contrastes brûlants et entrechoqués.
L'été c'est la plénitude d'une fin annoncée.
La journée qui s'écoule entre ombre et lumière , s'étire pleine de couleurs violentes et passées . Des couleurs semblables à des odeurs , prononcées ou diffuses.
L'été c'est du blanc, du vert, du jaune mêlés. Mais l'été c'est aussi des contrastes brûlants et entrechoqués.
L'été c'est la plénitude d'une fin annoncée.
lundi 23 juillet 2012
elle a délaissé
le port , l'air venu du grand nord, les embruns et la froidure. Elle s'est invitée sur ma toile pour goûter au soleil chaud de mon pays.
J'ai encore en mémoire les belles illustrations de mon livre de contes posé bien à plat sur mes genoux. Je sens encore le goût salé de mes larmes .
Je voulais tellement que vive la petite sirène ! Andersen, pourquoi faire pleurer les petites filles sages , assises dans un coin de chambre, un livre de contes à la main !
J'ai encore en mémoire les belles illustrations de mon livre de contes posé bien à plat sur mes genoux. Je sens encore le goût salé de mes larmes .
Je voulais tellement que vive la petite sirène ! Andersen, pourquoi faire pleurer les petites filles sages , assises dans un coin de chambre, un livre de contes à la main !
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