l'expo se prépare . les tableaux ont été accrochés sur les murs de la chapelle Lizet ( Salers 15 ).
avec mon arrivée , le doute m'a envahie. Suis- je à la hauteur , l'histoire de ma peinture est-elle prête à se laisser apprivoiser par les regards et la présence d'autres oeuvres?
un flot de questions auquel aucune réponse ne vient se greffer . Je dois avancer et ne pas me laisser influencer par les autres peintures .
le doute permanent qui ronge mais qui est utile à la création, à la recherche . Sans lui , c'est l'enfermement dans une peinture répétitive , une pièce où tout est joué d'avance.
dans ce tunnel où j'erre en solitaire, seule lumière , seule aide, le regard des badauds et leurs réflexions : " je suis néophyte, je n'y comprends rien , mais les couleurs sont gaies , c'est abstrait ou peut-être entre l'abstrait et le figuratif, je ne sais pas , mais j'aime bien ! "
je suis touche à tout, mais je ne sais rien faire d'autre sinon peindre le Moi qui m'habite.
et cohabiter avec le ...................... doute !
Galerie " Peinture entre quatre murs " visites sur RV 06 44 78 12 28 / 05 24 23 13 53 30 crs du Marechal Leclerc 33340 LESPARRE MEDOC
lundi 25 juin 2012
vendredi 8 juin 2012
la vie ressemble à une fleur
à une fleur livrée au vent un peu fou d'une fin de printemps
tout vibre, tout éclate sous le souffle chaud d'Eole Bons et mauvais instants se laissent dériver au gré des courants chauds ou froids du vent .
La nature est gorgée de soleil , de couleurs vibrantes , d'insectes bourdonnants, et si le vent la malmène, toujours elle fait face , et s'enivre de parfums prometteurs.
La vie est une fleur livrée au vent .
Il nous faut la ceuillir et en accepter les blessures.
tout vibre, tout éclate sous le souffle chaud d'Eole Bons et mauvais instants se laissent dériver au gré des courants chauds ou froids du vent .
La nature est gorgée de soleil , de couleurs vibrantes , d'insectes bourdonnants, et si le vent la malmène, toujours elle fait face , et s'enivre de parfums prometteurs.
La vie est une fleur livrée au vent .
Il nous faut la ceuillir et en accepter les blessures.
mardi 29 mai 2012
le combat
je contemple .......... l'arbre à palabres
le recul, le temps qui passe, une lecture, un hasard, et le tableau s'est transformé, il a entraîné mon imaginaire vers l'arbre.
il est là imposant, ouvert , curieux du secret des autres, une respiration dans la ville, un lien entre les hommes.
un arbre où s'abriter pour parler de la vie, un arbre où autrefois le village se réunissait pour tisser le quotidien , un arbre comme il en reste encore beaucoup dans les campagnes ou ailleurs là où le progrés n'a pas encore tué l'empathie, le temps d'écouter, le temps d'apprendre à regarder son prochain.
l'arbre à palabres, l'arbre. ... aux palabres !
il est là imposant, ouvert , curieux du secret des autres, une respiration dans la ville, un lien entre les hommes.
un arbre où s'abriter pour parler de la vie, un arbre où autrefois le village se réunissait pour tisser le quotidien , un arbre comme il en reste encore beaucoup dans les campagnes ou ailleurs là où le progrés n'a pas encore tué l'empathie, le temps d'écouter, le temps d'apprendre à regarder son prochain.
l'arbre à palabres, l'arbre. ... aux palabres !
aprés le chaos .................
Un commencement aprés le chaos!
tout s'enchevêtre, tout est alléatoire, et pourtant la verticalité est là, et nous hisse vers le haut .
un équilibre fragile à tenir , mais la poussée est si forte que l'édifice ne peut que se mettre en place et s'ériger.
il en est du mouvement des choses comme de l'humain , aprés la descente, il faut retrouver le chemin des hauteurs. Reprendre confiance sans jamais se retourner, car le regard d'introspection à trop vouloir chercher et comprendre est un frein pour demain!
tout s'enchevêtre, tout est alléatoire, et pourtant la verticalité est là, et nous hisse vers le haut .
un équilibre fragile à tenir , mais la poussée est si forte que l'édifice ne peut que se mettre en place et s'ériger.
il en est du mouvement des choses comme de l'humain , aprés la descente, il faut retrouver le chemin des hauteurs. Reprendre confiance sans jamais se retourner, car le regard d'introspection à trop vouloir chercher et comprendre est un frein pour demain!
mercredi 2 mai 2012
je contemple
et je réfléchis sur cette toile commencée . Une invitation au voyage intérieur, une rêverie , un lointain à peine ébauché .
ou peut-être une partie de l'âme?
ce sont les dernières toiles . Dans des sacs, par quatre, il y a beaucoup d'autres tableaux.
pour qui ? pour quoi ?
j'aimerais les montrer, mais où ? comment ?
ils forment un tout ,une évolution, un chemin, celui qui nous faut emprunter tout au long d'une vie sans savoir vraiment si la route est la bonne ! avancer toujours !
surtout ne pas se laisser enfermer dans une forme d'art , un bien comme il faut , faire ce qui nous traverse l'esprit , faire ce qui nous ronge le corps au point de perdre le sens de la vie;
ou peut-être une partie de l'âme?
ce sont les dernières toiles . Dans des sacs, par quatre, il y a beaucoup d'autres tableaux.
pour qui ? pour quoi ?
j'aimerais les montrer, mais où ? comment ?
ils forment un tout ,une évolution, un chemin, celui qui nous faut emprunter tout au long d'une vie sans savoir vraiment si la route est la bonne ! avancer toujours !
surtout ne pas se laisser enfermer dans une forme d'art , un bien comme il faut , faire ce qui nous traverse l'esprit , faire ce qui nous ronge le corps au point de perdre le sens de la vie;
mon appareil photos
a repris du service . Mais quelle galère !
trop de lumière................, pas assez de lumière,
enfin trop de tout, pas assez de rien, rien qu'une novice qui préfère la présence d'une toile vierge à celle d'un objectif capricieux !
trop de lumière................, pas assez de lumière,
enfin trop de tout, pas assez de rien, rien qu'une novice qui préfère la présence d'une toile vierge à celle d'un objectif capricieux !
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